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| | | Auteur | Message |
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Messaline Prêtresse de Sapho


Nombre de messages: 2268 Age: 22 Date d'inscription: 13/10/2007
 | |  | | saco Engagé


Nombre de messages: 509 Age: 32 Date d'inscription: 28/04/2007
 | Sujet: Re: Mode et costume Mar 25 Nov - 13:21 | |
| Je crois qu'il serait surtout temps d'arrêter de subventionner les expos de ce type avec l'argent du contribuable. Après libre à chacun de voir ce qu'il veut... Pour moi, l'érotisme artistique est la subvertion la moins subversif du moment. Le thème est porteur. C'est une question que ce pose les publicitaires pour pouvoir vendre leurs merdes. Non? saco |
|  | | Messaline Prêtresse de Sapho


Nombre de messages: 2268 Age: 22 Date d'inscription: 13/10/2007
 | Sujet: Re: Mode et costume Mar 25 Nov - 16:48 | |
| Tu as lu le communiqué de presse? Ce n'est pas une expo "super-publicito-médiatique", c'est une exposition temporaire de musée comme il y en a plein. Ici on s'intéresse aux mécanismes de la mode féminine, en particulier la problématique pudeur/impudeur, à travers les siècles, en tentant d'expliquer un peu les différents processus. De plus, tu ne paies rien car c'est canadien, et pas français. Inculte!  |
|  | | saco Engagé


Nombre de messages: 509 Age: 32 Date d'inscription: 28/04/2007
 | Sujet: Re: Mode et costume Mer 26 Nov - 12:21 | |
| | Messaline a écrit: | Tu as lu le communiqué de presse? Ce n'est pas une expo "super-publicito-médiatique", c'est une exposition temporaire de musée comme il y en a plein. Ici on s'intéresse aux mécanismes de la mode féminine, en particulier la problématique pudeur/impudeur, à travers les siècles, en tentant d'expliquer un peu les différents processus.
De plus, tu ne paies rien car c'est canadien, et pas français.
Inculte!  |
Oui, j'ai lu tout ça et en tant qu' inculte notoire, beauf revendiqué et gaulliste, j'en tire des conclusions. Je suis très heureux que ce genre d'exposition ne débarque pas en France... pour une fois (du moins pas encore!).
Je ne vois pas trop la différence entre les "mécanismes de la mode féminine, en particulier la problématique pudeur/impudeur, à travers les siècles, en tentant d'expliquer un peu les différents processus. " et la publicité dans les faits. A moins d'affirmer que les représentations de la femme ne servent pas d'abord à vendre.
Je dois être naïf mais je pense que les mécanismes de la mode influence essentiellement la publicité. C'est ce que dis Mme Klein, c'est ce que disent aussi d'autres personnes. Ne serait-ce que la porosité des groupes socio-professionnels entre ces deux milieux pourraient suffire à illustrer mon propos. Ne serait-ce que parce que lili Desrochers est une spécialiste de la nostalgie commerciale et une spécialiste de la com' sur le sujet. Le peuple lassé de la consumérisme illustré par le couple voiture/ porno ("la société du spectacle"- le film ou les caricatures de Rus Meyer) a besoins de revenir au passé... De Amélie Poulain ou encore "bienvenue chez les chtis", il n'y a que la commémoration d'un passé un peu moins dégueulasse (mais éloigné de la sociologie réelle d'aujourd'hui sauf pour J-C kauffman)... Un peu moins dégueulasse mais tellement faux. Aussi, l'érotisme tranquille est appelé à devenir le nouvel ordre virtuel, la nouvelle com' pour que le peuple échappe au nihilisme Houellebecqien. Hors aujourd'hui, il n'y a ni sexualité, ni érotisme... juste des particules élémentaires qu'il est devenu facile (hélas!) d'abuser... y compris en réssucitant un passé pour en faire un outil marcketting. L'essentiel de la com' en politique comme dans le commerce a fait un grand retour dans un passé idéalisé, une vision de la femme (et de l'homme idéalisé). N'est-ce pas le rôle de H. Guaino?
Je trouve de plus assez étrange qu'une telle exposition qui ne fait que reprendre les classiques de l'érotisme passe pour révolutionnaire (encore un mot qui ne veut plus rien dire...).
“Une exposition provocante qui explore les perceptions historiques de la pudeur et de l’érotisme en matière de tenues féminines. Au moyen de costumes, d’accessoires et de photographies appartenant à la collection du McCord, découvrez comment lors des deux derniers siècles, les tendances de la mode et les critères culturels ont évolué et ont incité les femmes à dévoiler ou à dissimuler leur corps.”
"Dévoiler ou dissimuler? Bustiers, micro slip, crinolines: un voyage à travers les modes et les pensées.
Si la plupart des morceaux que nous propose cette exposition proviennent de la collection de vêtements du Musée McCord même, les autres nous sont communiqués par le biais de documents d'archives, de photographies. Jusqu'au 18 janvier 2009, le Musée McCord présente sa frivole et sérieuse exposition: un regard sur "l'évolution des notions de pudeur et d'audace dans la mode féminine des deux derniers siècles". Impressionnant, un brin mais intriguant à l'extrême. Au programme, plus de 200 vêtements et accessoires qui ont témoigné de la position féminine, de ses combats mais aussi de ses victoires.Si l'on pense que tout a changé, constater la constance est beaucoup plus satisfaisant, non? À voir et revoir."
On m'aurait dit que le body art avait eu une prétention révolutionnaire (refus de la marchandise) je l'aurais cru, là il s'agit juste à mon sens d'une nostalgie d'un passé complètement décalé. Une reconfiguration des stratégies de communications. En soit, c'est plutôt sain mais tellement faux face à ce que je peux voir.
J'aime bien les photos des années 30. Quelle insouciance...
Après d'un point de vue esthétique, on aime ou on aime pas...
bien à toi,
saco |
|  | | Pasdeparanoia Agitateur


Nombre de messages: 3041 Date d'inscription: 12/03/2007
 | Sujet: Re: Mode et costume Mer 26 Nov - 14:59 | |
| C'est le femme qui fait vendre. La sexualité féminine plus précisément, promesse de bonheur. Pas étonnant que les publicitaires s'en emparent. Ce n'est pas une raison pour ne pas se poser la question de la pudeur. On peut aimer se balader à poil sans prouver l'envie d'acheter des yaourts. Je comprends bien que t'aimerai une belle expo sur Yvonne, mais faut pas cracher sur l'effort intellectuel comme ça. Cacher/montrer est une problématique que l'on rencontre souvent en architecture. _________________ In girum imus nocte et consumimur igni.
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|  | | Messaline Prêtresse de Sapho


Nombre de messages: 2268 Age: 22 Date d'inscription: 13/10/2007
 | Sujet: Re: Mode et costume Mer 26 Nov - 20:44 | |
| C'est une annonce au même titre que Napoléon et les symboles de l'empire au Musée des Arts Déco ou Mantegna au Louvre. Il y a de grandes affiches et des communiqués de presse, de la même manière. Ça s'appelle de l'information, et c'est une des fonctions de la publicité. L'intérêt pour le musée est aussi de se faire de l'argent pour continuer à exister, et ça se fait en partie grâce aux expositions temporaires (certains musées comme le musée Galliera ne vivent que par des expositions temporaires, car les vêtements sont très fragiles et on ne peut les exposer comme on expose des peintures). Expositions la plupart du temps intéressantes. Je pense que c'est moins la "publicité" que le thème qui te rebute. Or je pense que la question de la pudeur, dans la mode (qui est un domaine aussi artistique: création, créateurs (grands noms), commanditaires, chefs-d'œuvres, musées... sans oublier qu'il a, dans le patrimoine français, une place particulière) a son importance (elle n'est évidemment pas la seule). Le vêtement est en partie fait pour dissimuler son intimité. Avec la mode, il dépasse ses buts premiers pour devenir un art, il est donc normal de se poser des questions sur le fonctionnement de tout cela. Pour ma part ce que j'apprécie c'est d'avoir un ensemble de pièces qui retracent des évolutions, assez significatives dans l'histoire du vêtement féminin. Mais surtout je crois qu'il ne faut pas restreindre le costume et la mode au domaine commercial. Certes c'est un truc de riches, parce que ça coûte de l'argent de fabriquer de belles choses. Et alors? Les tableaux, les beaux meubles, les enchères, tout ça, c'est pas du commerce? La publicité s'empare de tout, on fait du fric avec n'importe quoi. Ce n'est pas une raison pour tout négliger. Sinon, petite préférence personnelle pour le XIXe siècle en la matière; je n'aime pas trop notre époque qui ne fantasme que sur les organes impliqués de près dans la reproduction, et encore! seulement s'ils sont nus. C'est sain, mais trivial et moche. Je préfère l'époque où l'on s'imagine plein de choses à partir d'une cheville, c'est pervers, certes, mais de bon goût. Et puis les vêtements étaient bien ajustés, pas comme les guenilles qu'on est condamné à porter de nos jours. On ne se coiffe plus, on ne sait plus adapter sa tenue selon qu'on est le matin, le jour, en promenade, en visite, au restaurant, en soirée..., on ne porte plus de gants ni de chapeaux, les mecs se sentent trop chics quand ils sont en costard alors que c'est large, mal coupé, pfff c'est laid c'est laid c'est laid c'est laid.  [fin de la parenthèse réac']  La femme ne fait vendre que lorsqu'il y a des gens pour s'y intéresser, comme pour tout le reste. |
|  | | saco Engagé


Nombre de messages: 509 Age: 32 Date d'inscription: 28/04/2007
 | Sujet: Re: Mode et costume Jeu 27 Nov - 9:47 | |
| | Messaline a écrit: | Je pense que c'est moins la "publicité" que le thème qui te rebute.
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Non, non... aucun thème me rebute. Je trouve certains thèmes plus récurrent que d'autres, plus encouragés que d'autres. Et je me pose juste des questions.
| Messaline a écrit: | Sinon, petite préférence personnelle pour le XIXe siècle en la matière; je n'aime pas trop notre époque qui ne fantasme que sur les organes impliqués de près dans la reproduction, et encore! seulement s'ils sont nus. C'est sain, mais trivial et moche. Je préfère l'époque où l'on s'imagine plein de choses à partir d'une cheville, c'est pervers, certes, mais de bon goût.
Et puis les vêtements étaient bien ajustés, pas comme les guenilles qu'on est condamné à porter de nos jours. On ne se coiffe plus, on ne sait plus adapter sa tenue selon qu'on est le matin, le jour, en promenade, en visite, au restaurant, en soirée..., on ne porte plus de gants ni de chapeaux, les mecs se sentent trop chics quand ils sont en costard alors que c'est large, mal coupé, pfff c'est laid c'est laid c'est laid c'est laid. 
[fin de la parenthèse réac']  |
Pareil. Voir l'avis de Léon Bloy sur Maupassant. Et l'avis du même Maupassant sur la grenouillère-celui de la fin de sa vie (auto-critique). En tout cas, le problème n'est pas récent.
Etre réactionnaire aujourd'hui... C'est défendre l'idée qu'un autre monde est possible. Moins dégueulasse. Beaucoup moins dégueulasse.
| Messaline a écrit: | La femme ne fait vendre que lorsqu'il y a des gens pour s'y intéresser, comme pour tout le reste. |
Je ne crois pas que c'est la femme qui fait vendre mais le jeu sur le jeu sur la frustration des uns et des autres (W. Reich). La femme y participe.
Je ne critique pas le cycle de la marchandise mais bel et bien l'utilisation des frustrations pour vendre. Je te signales aussi que l'on parle d'information et de communication. Les maquettes universitaires et des grandes écoles regroupent les termes. Peut-on y voir une raison?
Je critique aussi le décalage entre un monde dégueulasse et le monde idéalisé qui sert à vendre. Les publicitaires ne sont que les enfants de l'art, après tout. Je critique aussi le décalage qu'il y a entre un monde réel détruit par la marchandise et un monde nostalgique idéalisé pour une meilleure circulation de la marchandise.
| Citation: | | Les images qui se sont détachées de chaque aspect de la vie fusionnent dans un cours commun, où l'unité de cette vie ne peut plus être rétablie. La réalité considérée partiellement se déploie dans sa propre unité générale en tant que pseudo-monde à part, objet de la seule contemplation. La spécialisation des images du monde se retrouve, accomplie, dans le monde de l'image autonomisé, où le mensonger s'est menti à lui même. Le spectacle en général, comme inversion concrète de la vie, est le mouvement autonome du non-vivant. (G-E Debord) |
Bref, la nostalgie d'une époque qu'on a tué au nom d'une pseudo subversion n'est que l'évolution logique des stratégies de communication pour servir à la marchandise et le monde marchand. La subversion gauchiste (travail prétendument intellectuel) qui est en fait l'abandon pure et simple de la critique de l'économie par les forces dites de progrès. Le travail artistique est l'externalisation des coûts de production. Bref, priver les gens de sexualité et vendre un érotisme mort. Priver les gens de nations et vendre l'image de nation (cf les chtis).
| Pasdeparanoia a écrit: | C'est le femme qui fait vendre. La sexualité féminine plus précisément, promesse de bonheur. Pas étonnant que les publicitaires s'en emparent. |
Tout à fait. La libération sexuelle c'est du flan comme toute philosophie du désir pousser à son extrême.
| Pasdeparanoia a écrit: | Je comprends bien que t'aimerai une belle expo sur Yvonne, mais faut pas cracher sur l'effort intellectuel comme ça.
|
Yvonne De Gaulle est une femme qui a hautement plus de mérite que Carla Bruni (issue de la mode et femme de notre grand timonier communicateur). On la voit d'ailleurs régulièrement à poil (dissimuler/ dévoiler- les deux ma fois pour la première catin de la république des copains). Ne crois-tu pas? Yvonne De Gaulle a voulu la discrétion, a été fidèle à son mari et à la France, élevé ses trois enfants dans le respect de notre patrie. Elle ne mérite surtout pas une exposition mise en oeuvre par les malsains que je dénonce.
| Pasdeparanoia a écrit: | Ce n'est pas une raison pour ne pas se poser la question de la pudeur. On peut aimer se balader à poil sans prouver l'envie d'acheter des yaourts. |
Pourtant le lien entre le yaourt et la nudité de la femme est monnaie courante depuis "bio". On peut aussi citer notre actuel Miss France.
bien à vous,
saco |
|  | | Messaline Prêtresse de Sapho


Nombre de messages: 2268 Age: 22 Date d'inscription: 13/10/2007
 | Sujet: Re: Mode et costume Ven 28 Nov - 23:53 | |
| | Citation: | Exposition du musée Galliera en novembre 2008
Sous l’Empire des crinolines, 1852-1870 Exposition du 29 novembre 2008 au 26 avril 2009.
Sous l’Empire des crinolines présente la mode du Second Empire. Robes, coiffures, bijoux, accessoires accompagnés de peintures, d’estampes et de photographies… plus de 300 pièces projettent le visiteur au temps où la silhouette féminine est toute en courbes, à l’image des modèles de Ingres. Les robes à crinoline symbolisent l’époque : corsage ajusté sur des épaules rondes, taille étranglée sous une volumineuse jupe faite de mètres et de mètres de moire, taffetas, dentelle, mousseline, tulle… La mode balance entre un style raffiné et un style tapageur aux couleurs criardes, nouvellement apparues dans le textile. Imprimées ou rayées, ces robes voyantes sont parées d’une accumulation d’ornements : volants, franges, guirlandes de fleurs, ruchés de dentelles et de rubans. Les femmes du monde – tout comme les cocottes – changent de toilette jusqu’à cinq fois par jour pour suivre le rythme effréné de la vie sociale : dîners, concerts, spectacles, réceptions… Les bals sont à la mode et les plus courus donnés à la cour de Napoléon III. L’exposition s’ouvre sur une Scène de bal. Mantelets et robes à crinoline sont accompagnés de carnets de bal, d’éventails, de porte-bouquets, de parures de tête… Quelques pièces ayant appartenu à l’impératrice Eugénie et à la princesse Mathilde sont présentées. Le parcours se poursuit avec la Vie moderne qui présente les vêtements de ville comme de villégiature : capes, robes retroussées, boléros, petits costumes (ancêtres du tailleur) ainsi que leurs indispensables accessoires : châles, ombrelles, chapeaux, bottines… La bonne société suit l’air du temps qui est à la modernisation – urbanisme, industrie, chemins de fer… – et part en voyage d’agrément à la montagne, dans les stations balnéaires ou les villes d’eau. Puis sont évoquées la production et la commercialisation des articles de mode. Le Second Empire voit les prémices de la Haute Couture – Charles Frederick Worth crée sa maison de couture en 1857 à Paris – tandis que les Grands magasins sont en plein essor : Au Louvre, Au Bon Marché, Au Printemps… Quant aux Expositions universelles de 1855 et 1867, elles reflètent un Paris vitrine internationale de l’excellence. Le final, avec la présentation de la Joaillerie – Mellerio dits Meller, Morel, Cartier, Boucheron –, consacre brillamment Paris dans son rôle de capitale de l’élégance et du luxe.
Qu’est-ce que la crinoline ? À l’origine un jupon d’étoffe raidie de crin, la crinoline devient en 1859 une cage armaturée de cerceaux métalliques dont le diamètre peut atteindre 180 cm. Sa forme évolue de ronde à projetée (volume vers l’arrière) pour se transformer en tournure ou en pouf (coussin sur les reins) à partir de 1867.
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J'y passerai sûrement un de ces jours, pile le programme. J'aime bien regarder les armatures qu'on utilisait pour donner leur forme aux robes, c'est assez dingue. Dommage, je ne trouve pas de bonnes images mais bon.
Crinoline:
Pour obtenir:
(Second empire)
Tournure:
Pour obtenir:
(IIIe République)
Corset:
Pour obtenir:
(Ligne 1900 ou "femme-liane", parfois porté avec aplatisseurs de seins il me semble)
Parfois pour obtenir l'effet gonflé des manches, ils mettaient un système métallique à l'intérieur, avec une articulation pour permettre à la dame de mettre un manteau; seulement si elle se faisait heurter, ça lui rentrait dans la peau. À l'époque des crinolines, elles avaient un peu de mal à s'asseoir, je ne sais pas s'il y avait un système particulier pour y pallier mais c'est possible. C'était dur aussi de saisir des objets, puisque la crinoline a pu s'élargir tellement que le bras ne pouvait dépasser la largeur de la robe.
C'est étrange comme sur les tableaux, les gravures et éventuellement les photos, tout nous paraît tenir si naturellement, on ne soupçonnerait pas toutes ces cages en dessous. Et puis elles n'ont pas l'air gênées; cela devait pourtant être terriblement handicapant.
Remarquez, aujourd'hui on a les régimes drastiques, l'anorexie, le bodybuilding et la liposuccion/chirurgie esthétique. Finalement il y a toujours des cages, ça s'est juste intériorisé. |
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