Sauver le capitalisme ou sauver les gens qui sont en première ligne de la crise? Quand Roosvelt est mort, tous le long du passage du train les prolétaires US venait le saluer, l'homme qui les avaient sauvés de la misère. Voilà ce que fait Obama: donner aux pauvres américains. Au passage il a tanné les patrons des constructeurs auto US qui se venu réclamer du liquide en Jet Privé. J'ai pas vu Sarko exigé que Martin Bouygue renonce à ses bonus.
Quelque soit la situation, la politique du pire est une mauvaise solution. Obama agit, et pour le moment ses propositions sont différentes de l'action clientéliste du pseudo plan de relance de Sarkozy (bien plus faible en proportion, alors qu'on a exactement le même problème: la perte du moteur de la croissance).