Pour tout dire, avec
Transfiguration de la Roumanie, c'est un texte très à part dans son œuvre. Cela a sans doute autant à voir avec le sujet (un étranger qui ausculte son pays d'adoption) que la période (en pleine guerre, premiers écrits intégralement en français). On est loin des considérations désespérées sur la misère de l'homme dans l'univers. Ceci dit, évidemment, la trame de fond du livre reste la mort naturelle de la France. Mais c'est évoqué de manière simple et discrète, par petites touches, il ne se laisse pas emporter par la fascination morbide pour la déréliction comme beaucoup d'autres auteurs sur le même thème.
Pour ce qui est de l'espérance, il y en a, mais peu. Et puis, français jusqu'au bout, je dirai que ce style, précis et biscornu, sauve tout. Cet homme a réellement écrit le français à la perfection.
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Plus qu'un ami, c'est un collègue que nous venons de perdre.
Déclaration conjointe de Daniel Cohn-Bendit et de Frédéric Mitterrand lors de la mort de Michael Jackson.