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 Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?

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Prufrock
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MessageSujet: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Mer 19 Mar - 12:19

À en croire le Financial Times, Apple négocierait avec les principales majors du disque un accès illimité au téléchargement de leurs catalogues moyennant une hausse d'environ 100$ sur l'iPod (Touch?) et l'iPhone pour le consommateur. Apple envisagerait également de créer des forfaits mensuels sur iTunes. À l'heure où iTunes est en passe de devenir le premier disquaire mondial -il devrait dépasser Wal-Mart lors du second semestre 2008, voilà une information pour le moins prometteuse. Le principal obstacle à la réalisation de ce projet porte sur le montant que reverserait Apple aux majors pour chaque iPod/iPhone vendu.
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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Mer 19 Mar - 23:13

De toute façon, ils devront accepter ce que Apple proposera, le téléchargement légal est très loin de compenser les pertes des ventes de disques (quoique les concerts rapportent de plus en plus). Le problème majeur de ce dispositi c'est que le catalogue ne sera constitué que par celui des majors (qui signent de moins d'artistes "risqués"). Donc faut espérer qu'ils passent d'autres contrats par la suite sinon l'offre va être très réduite.
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karg se
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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Mer 19 Mar - 23:17

Citation:
Le problème majeur de ce dispositi c'est que le catalogue ne sera constitué que par celui des majors (qui signent de moins d'artistes "risqués"). Donc faut espérer qu'ils passent d'autres contrats par la suite sinon l'offre va être très réduite.


Je suppose qu'Apple cherche aussi a signé des indé pour étoffer son offre mais il a d'abord besoin des majors pour donner du corps à son offre avant de décliner. Le principe de la longue trainé c'est de partir de produit connu et de décliner.
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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Mer 19 Mar - 23:18

Je sais mais c'est pas dit que les Indés acceptent de se faire bouffer par Apple. A voir.
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zongo
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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Jeu 20 Mar - 21:58

Sur Myspace je vois des dizaines de groupes très communs qui vendent leurs morceaux sur I-Tunes. Je ne sais pas si ils vendent lourd mais ils sont là (apparemment, en fait je n'ai pas vérifié vu que je n'y vais jamais).

Sinon en ce qui concenre la musique électronique, il y a des portails du type Beatport, Juno ou BeatsDigital qui proposent des contrats où la rémunération des artistes (enfin des labels qui représentent les artistes) est de 50% du produit des ventes. C'est carrément plus intéressant que le circuit habituel du CD ou du vinyl.

Par contre je crois qu'il faut justifier d'un certain chiffre d'affaire par mois (genre 300 dollars de vente) pour être représenté sur certains de ces sites (notamment Beatport). Sinon on dégage. Ca sert à filtrer un minimum pour qu'il y ait quand même un peu de qualité dans le catalogue.

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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Jeu 20 Mar - 22:00

Je sais, je parlais de la nouvelle plateforme qu'envisage Apple. De toute façon j'achète très peu de musique (à part certains vynils/coffrets pour l'objet). Mais je vais beaucoup à des concerts. Donc je "vole" pas l'artiste.
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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Dim 28 Déc - 0:22

Pour mettre fin à nos errements, une analyse percutante du Che Guevara des Hilton :



S'il n'existait pas, il faudrait l'inventer. Aller, encore un petit coup :

"Ah bahhhh quand même heuuuu ....làààà, c'est de l'utopie quoiii, y faut ben qu'i vive l'artissst'"

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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Ven 2 Jan - 14:33

Au-delà de la musique, c’est tout le bisness internet qui va se redessiner.
Le cloud, nuage, est la réponse des opérateurs devant la monté inéluctable du gratuit. Le concept repose sur la capacité d’un opérateur à capter un nombre maximal d’utilisateur en lui proposant de services gratuits. Hébergement de blog, éditeur de texte, retouche de photo, musique en ligne, le tout gratuitement accompagné de pub ciblées selon le profile des chacun.
Le multi média va droit dans cette ligne. Je suis persuadé que le futur sera une plate forme musicale entièrement libre et gratuite, au marché de fixer les formalités de rémunération. Mais ça peut être de la pub, des dons, voir une taxe sur les flux numériques redistribué grâce à des sortes de compteurs sur les utilisations des œuvres. Mais peu probable.

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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Sam 3 Jan - 20:27

Les services en ligne type éditeur de texte ou retouche d'image commencent à voir le jour, certains parlent même de Web3.0 (alors que je n'ai toujours pas compris ce qu'était le Web2...).

J'ai testé le projet EyeOS, qui propose un système d'exploitation virtuel, avec bureau, icones, dossiers, corbeille, applications, etc.

Le liens :

--> http://www.eyeos.info/

PS : Gag : Ce système d'exploitation virtuel propose un navigateur web. On peut donc consulter le web depuis le bureau virtuel qui se trouve sur notre navigateur web... C'est peut-être ça le web2, genre le web puissance carrée ? Very Happy

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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Sam 3 Jan - 23:13

Le 2.0 c'est le contenu créer par l'utilisateur et le retour direct entre le fournisseur de contenu et l'utilisateur. Blog, échange de vidéo en ligne, site communautaire type facebook, c'est ça le 2.0.
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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Lun 5 Jan - 0:29

Ok je vois. Et le web3 c'est un vrai truc ou c'est du bluff ? Ils disent que c'est la décentralisation des applications le "thème" du web3. Plus besoin d'installer de logiciels sur son PC, tout sera sur le net ainsi que notre bureau.

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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Lun 5 Jan - 0:48

zongo a écrit:
Ok je vois. Et le web3 c'est un vrai truc ou c'est du bluff ? Ils disent que c'est la décentralisation des applications le "thème" du web3. Plus besoin d'installer de logiciels sur son PC, tout sera sur le net ainsi que notre bureau.


Il me semble qu'à l'origine c'est ce que Google a trouvé comme parade au monopole de Microsoft. Le domaine du logiciel embarqué étant bouché, ils ont inventé le logiciel décentralisé (avec toute une suite d'applications gratuites). Visiblement, ils sont en train de faire des émules. Et, avec le succès rencontré par les micro-portables (ordinateurs portables avec très peu de mémoire dont l'intérêt essentiel est l'accès à Internet dans des conditions suffisantes pour travailler), on peut penser qu'ils ont fait le bon choix.

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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Lun 5 Jan - 1:01

Ok je vois le topo. Ca me fait penser d'ailleurs que l'idée d'applications sur le web ou multiplateformes n'est pas neuve, Sun Microsystems a créé Java depuis un moment et puis il y a aussi Flash bien sûr.

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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Lun 5 Jan - 9:04

Une nouvelle division du travail numérique


A l’ère de l’« informatique en nuages »
Le monde numérique s’organise désormais selon un étrange modèle : l’« informatique en nuages ». Le stockage et le calcul effectués par les ordinateurs personnels migrent vers de gigantesques centres de traitement contrôlés par les géants de l’Internet. Un risque accru de dépendance pour leurs clients.

Par Hervé Le Crosnier



Tel un fluide vital, l’information numérique se trouve partout dans nos sociétés ; elle circule dans les réseaux, s’affiche sur les écrans, s’écoute sur les téléphones mobiles... Tous les artefacts matériels autrefois intimement associés à nos pratiques d’accès à l’information — livres, journaux, disques, affiches, tableaux, albums photos — cèdent du terrain devant les outils électroniques. Les entreprises aussi se convertissent au numérique. Bons de commande, factures, suivi de livraison, archivage comptable et légal, documentation des produits, relation avec la clientèle : le cycle de vie du document organisationnel passe, dans la majorité des cas, par un circuit informatique.

On parle de « dématérialisation » pour désigner cette séparation entre le support physique et le contenu. Mais l’expression est illusoire : il faut bien que toutes ces informations soient stockées quelque part, que des tuyaux soient enterrés, des câbles posés au fond des océans... Plutôt qu’à la disparition du support, on assiste à sa transformation. C’est l’un des grands enjeux des batailles qui se livrent actuellement : qui va concentrer la gestion des informations dans ses centres de données, offrir aux particuliers et aux entreprises des outils de stockage et de diffusion ? Qui, finalement, fournira de la puissance de calcul pour toutes les opérations de « traitement de l’information » ?

L’ère numérique ne s’embarrasse pas de la localisation des données. Nul ne peut dire sur quel disque dur est stockée une photographie du site d’images en ligne Flickr ou une vidéo de YouTube. Ni quel microprocesseur travaille pour votre compte. De plus en plus, ces traitements et ces données désertent le micro-ordinateur familial pour rejoindre des centres distants auxquels les usagers accèdent à travers l’Internet à haut débit.

Cette architecture porte le nom d’« informatique en nuages » (cloud computing) : les données sont réparties sur un nuage de machines, les centaines de milliers d’ordinateurs-serveurs dont disposent les géants du Web. Les informations étant enregistrées en plusieurs copies dans le nuage, il est possible de répartir les calculs afin d’éviter les congestions informatiques. Avec cette organisation qui fait coopérer les machines, chaque informaticien dispose d’une capacité de traitement largement supérieure à celle de sa propre machine, voire à la puissance des centres de calcul classiques des entreprises et des institutions. Ainsi s’expliquent tant la rapidité du transcodage des vidéos sur YouTube que la capacité du site à délivrer plusieurs milliards de vidéos par mois (1). C’est grâce à ces nuages de serveurs que le courrier électronique peut être lu et archivé à distance, sur Google Mail (Gmail) ou d’autres applications proposées en mode service. L’informatique en nuages favorise aussi de nouvelles formes de sous-traitance. Par exemple, le vendeur de produits culturels en ligne Amazon propose aux entreprises et aux particuliers un panel de services : espace informatique supplémentaire pour un usage ponctuel, stockage de données en ligne, accès à des statistiques de ventes et à des moteurs de recherche spécialisés. The New York Times a recouru à ce type de service pour traiter l’intégralité de ses archives depuis 1851 et les publier sur son site au format PDF (2). Une opération irréalisable sur ses propres serveurs.

Le modèle n’est pas encore abouti mais, déjà, la compétition fait rage entre les prétendants au titre de roi des nuages. Google, Yahoo et autres mastodontes de l’Internet disposent de centaines de milliers de serveurs puissants et rapides, répartis dans de nombreux centres de données, ou installés en sous-traitance chez des prestataires spécialisés. Ils peuvent ouvrir cette infrastructure à d’autres acteurs, qui allègent ainsi leur gestion par l’externalisation de leurs centres informatiques. Une chaîne industrielle comme on en connaît dans d’autres domaines se constitue ainsi dans un secteur en plein développement. Mais cette nouvelle conception de l’informatique requiert une force de travail et des outils adéquats. Former l’une et forger l’autre incombe aussi aux universités et aux centres de recherche avec lesquelles les multinationales de l’Internet s’emploient à tisser des liens. Dans l’espoir qu’en sortent des logiciels capables de gérer de gigantesques brochettes d’ordinateurs et de mémoires, ainsi que des méthodes de calcul adéquates.

Google et ses milliers de serveurs

International Business Machines (IBM) et Google se sont alliés pour proposer un nuage de serveurs à des universités américaines, de manière à ce que ces dernières développent les savoir-faire en matière de programmation parallèle (3). IBM apporte des serveurs spécialisés, et sa connaissance du marché des entreprises ; Google, des outils grand public, son expérience et... certainement le plus grand nuage de serveurs de la planète. Ce partenariat explique le risque que prend Hewlett-Packard (HP), rival d’IBM, en rachetant Electronic Data Systems (EDS), une société de service et d’ingénierie informatique, pour 13,9 milliards de dollars (4). Une affaire d’autant plus périlleuse que les coûts d’intégration des effectifs seront élevés : on compte cent quarante mille salariés d’EDS et cent soixante-douze mille salariés de HP. Qu’importe : pour les partisans de cette fusion, l’avenir appartient aux services, et non à la vente de matériel.

Car les nuages de serveurs et leur infrastructure ne rentabiliseront les capitaux investis qu’à une seule condition : faire migrer sur le réseau la majeure partie des activités informatiques, des individus comme des entreprises. Jusqu’ici, la machine posée sur le bureau nécessitait pour fonctionner de volumineux logiciels, une mémoire d’éléphant et une importante puissance de calcul. En « externalisant » ces trois éléments vers des prestataires spécialisés accessibles par Internet, l’ordinateur personnel s’allège et devient un simple terminal. Quand l’utilisateur souhaite travailler sur un texte, le logiciel adéquat qui s’active n’est pas installé dans son ordinateur mais sur un serveur situé quelque part dans le nuage. On parle ainsi de Software as a Service (SaaS, logiciel accessible à distance), et même de Platform as a Service pour désigner cette redistribution des cartes de l’industrie informatique autour du réseau et des nuages de serveurs (5). Cette approche permet de déporter en ligne les activités quotidiennes, de la bureautique à la gestion d’albums de photos — la connexion permanente, forfaitaire et à haut débit offrant confort d’utilisation et stabilité budgétaire.

Si l’informatique en nuages a d’abord été testée auprès des particuliers, il s’agit maintenant de la faire adopter par les entreprises. L’enjeu ? L’externalisation pure et simple des services informatiques. Toujours réticentes à confier leurs données à un tiers, les sociétés comprennent toutefois que la gestion, le stockage et la disponibilité permanente des serveurs et des flux d’information comptent au nombre des critères d’efficacité, mais aussi que ce métier très technique échappe de plus en plus aux centres de serveurs de petite dimension.

Les expériences avec des usagers individuels ont mis en évidence le risque d’une « balkanisation » des accès : chaque opérateur de nuage tente de conserver « ses » usagers en les dissuadant de goûter aux services de la concurrence. Le chemin est semé d’embûches pour qui souhaite changer de prestataire d’album photo ou de messagerie électronique. Car pour ces opérateurs, plus encore que les bénéfices à court terme réalisés par la publicité ou les services payants, c’est la lifetime value (la valeur estimée qu’un usager peut produire pour une entreprise) qui constitue le Graal. Il s’agit d’évaluer ce qu’un client fidèle peut rapporter si l’on multiplie les services et les offres dans les divers domaines de sa vie.

Tout comme les propositions de services « gratuits », les alliances d’entreprises proposant une palette étendue de fonctionnalités recèlent des pièges : il faut à chaque fois revenir sur le service en ligne pour consulter ses archives de courrier électronique ou mettre à jour son album photo. Attirés par la gratuité, les clients peuvent y perdre leur autonomie. Si, par exemple, le seul traitement de texte dont on dispose est fourni par une plate-forme en ligne, on devra se connecter à ce site pour ouvrir un document ou écrire. Et donc se résoudre à saisir une feuille et un stylo en cas de coupure de réseau ! L’informatique en nuages renforce incontestablement l’influence des prestataires. Une situation qui rafraîchit l’ardeur des entreprises et inquiète d’autant plus les gouvernements que la quasi-totalité des acteurs du cloud computing sont américains (6).

L’indépendance des personnes, des entreprises et même des nations ne se mesure plus seulement au territoire, à la géographie et à l’espace collectif, mais aussi aux rapports qu’elles entretiennent avec ces nouvelles usines de la production « immatérielle ». Ces sociétés émergentes gèrent à la fois les données, les identités des individus et leurs besoins. Elles ne se privent pas non plus d’offrir ces profils aux annonceurs publicitaires et autres acteurs de l’industrie de l’influence, comme en témoigne la place prépondérante prise en quelques années par Google sur le marché de la publicité. Une nouvelle notion de l’« appartenance » se fait jour : les débats n’ont plus lieu, ou plus seulement, entre des citoyens formant des « communautés de destins », mais entre des « utilisateurs », individus ou entreprises, membres de « communautés de choix » organisées autour de leur consommation et de leur dépendance informationnelle envers les maîtres des nuages.

Hervé Le Crosnier.

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MessageSujet: Re: Vers une nouvelle révolution en matière de téléchargement ?   Jeu 8 Jan - 2:10

Citation:
Apple débranche ses dispositifs anti-copie sur la musique
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 07.01.09 | 12h39 • Mis à jour le 07.01.09 | 12h48

Le groupe informatique Apple a annoncé, mardi 6 janvier, qu'il allait supprimer, d'ici à la fin mars, les dispositifs anti-copie de la musique qu'il vend sur sa plate-forme iTunes. L'annonce a été faite lors du Salon Macworld Expo, à San Francisco, à l'occasion de la présentation par le vice-président du marketing d'Apple, Phil Schiller, du nouveau modèle de l'ordinateur MacBook Pro et des améliorations réalisées sur les logiciels qui équipent la gamme Macintosh.

"Nous avons travaillé avec toutes les principales maisons de disques et, à partir d'aujourd'hui, iTunes va offrir 8 millions de chansons sans DRM [Digital Rights Management], et d'ici à la fin du trimestre l'ensemble des 10 millions de chansons seront sans DRM", a indiqué M. Schiller. Apple a par ailleurs annoncé la fin de sa tarification unique, qui mettait la chanson à 99 cents aux Etats-Unis : désormais, selon un tarif décidé par les maisons de disques, les titres seront vendus à 69 cents, 99 cents ou 1,29 dollar (0,95 euro).

Phil Schiller était chargé de cette présentation en lieu et place de son PDG Steve Jobs, qui a renoncé cette année, pour la première fois, à venir au Macworld Expo, un Salon qui regroupe les fans de la marque à la pomme. "Il y avait bien quelques produits innovants, mais aucune 'bombe'", juge Robert Francello, du fonds d'investissement Apex Capital. En outre, les utilisateurs de l'iPhone 3G pourront désormais télécharger directement des morceaux sur l'Apple Store, via le réseau cellulaire, aux mêmes prix unitaires qu'un achat par ordinateur.

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