depuis le temps que je polémique sur les idéologies politiques confrontées aux faits, je me suis fait ma petite classification personnelle de la réaction des idéologues, confrontés à des faits qui contredisent leur théorie
1 les cartésiens
1a ceux qui remettent en cause leur idéologie
1b ceux qui la modifient
1c ceux qui en changent
2 les soviétiques
2a ceux qui nient les faits
2b ceux qui ne voient pas en quoi les faits remettent en cause leur théorie
3 les mystiques
3a ceux qui ont une interprétation "étrange des faits"
3b ceux qui, contre toute attente interprètent positivement les faits
4 les soviétiques mystiques
4a ceux qui disent que les faits leur donnent raison
je vais donner un exemple basique de toute cette petite faune: une voiture, un mur. quelqu'un dit "attention, un mur", malgré cela, le conducteur (l'idéologue), se fiant à sa carte (son idéologie) fonce dedans
1a pourquoi la carte n'indique pas le mur ?
1b j'indique le mur sur ma carte et j'appelle la société éditrice
1c je change de carte
2a ou ça un mur ? il n'y a jamais eu de mur ici. point barre
2b oui, il y a un mur, mais en quoi cela enlèverai sa crédibilité à MA carte
3a effectivement, le mur n'est pas indiqué, car c'est une illusion
3b le mur n'était pas indiqué et c'est tant mieux, car sans lui, nous aurions pu avoir un accident beaucoup plus grave
4a il y a bien un mur et cela prouve bien que le mur est bien indiqué sur ma carte. j'aurai pu ne pas foncer dedans, mais cela aurait nuit à l'établissement de la preuve que le mur est essentiel à la manifestation de la vérité.
en fait, tout ça pour dire que c'est bien d'avoir une carte, mais qu'il faut quand même se fier d'abord à ce qu'on voit, plutôt que de s'enplafonner bêtement contre un mur non indiqué...

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ALORS, FAISONS LA REVOLUTION !!!
- ha non, pas aujourd'hui, c'est le jour des soldes
- ha non, pas demain, j'ai rendez-vous chez le coiffeur